samedi 24 septembre 2011

Danielle Harris


Nom complet : Danielle Andrea Harris
Date et ville de naissance : 1er Juin 1977, Queens (New York)
Activité : Actrice

Biographie : 

Danielle Harris est l’une des rares enfants stars à avoir su confirmer ses talents une fois devenue adulte. Elle a débuté à l’âge de sept ans dans la série Spencer For Hire , avant de tenir l’un des rôles résidents du soap quotidien On ne vit qu’une fois. C'est cependant son rôle dans la saga Halloween, qui lui a vallu sa popularité. Une saga qu'elle retrouvera avec un tout autre personnage 20 ans plus tard, sous la direction de Rob Zombie pour le remake du premier épisode et de sa suite. Au milieu des années 1990, elle a été harcelée par un fan obsédé, qui a écrit des lettres menaçant de la tuer. Il a par la suite été arrêté après ce qu'il porte un fusil de chasse et un ours en peluche à son domicile.

Partenaire de Bruce Willis dans Le Dernier samaritain de Tony Scott et de Sylvester Stallone dans Daylight de Rob Cohen elle a participé à des succès internationaux comme Sauvez Willy, La Vie, l'amour... les vaches et Urban Legend, et inscrit à son actif des titres culte comme Halloween 4, Halloween 5 et Don't Tell Mom the Babysitter's Dead.

Outre le personnage de Debbie, qu'elle créa dans «La Famille Delajungle», on la retrouve dans La Famille Delajungle, le film de Jeff McGrath, puis dans Les Razmoket rencontrent les Delajungle de John Eng et Norton Virgien. Danielle Harris a tourné dans les séries «Roseanne», «Quoi de neuf, docteur ?», «On ne vit qu'une fois», «L'As de la crime», «In Living Color», «Charmed» et «À la maison blanche». Elle tient le rôle régulier de Sierra dans la série «Le Roi de Las Vegas».

Filmographie : 

1988 : Halloween 4
1989 : Halloween 5
1990 : Désigné pour mourir
1991 : Le Dernier samaritain
1991 : La Vie, l'amour... les vaches
1991 : Panique chez les Crandell
1993 : Sauvez Willy
1995 : Daylight
1998 : Urban Legend
1999 : Goosed
2002 : La Famille Delajungle, le film (voix)
2003 : Les Razmoket rencontrent les Delajungle (voix)
2007 : Halloween's Rob Zombie
2009 : Halloween 2 (Rob Zombie)
2009 : Horror 88
2009 : Blood Night
2010 : Godkiller
2011 : Hatchet 2
2011 : Stake Land
 

mercredi 21 septembre 2011

Korn - III : Remember Who You Are (Special Edition)


Date de parution: 13 Juilllet 2010
Pays d'origine : U.S.A
Genre : Néo-Metal
Durée totale : 61:30

Tracklist :

01."Uber-time"
02."Oildale (Leave Me Alone)"
03."Pop a Pill"
04."Fear Is a Place to Live"
05."Move On"
06."Lead the Parade"
07."Let the Guilt Go"
08."The Past"
09."Never Around"
10."Are You Ready to Live?"
11."Holding All These Lies"
12.""People pleaser" (Bonus)
13."Trapped underneath the stairs" (Bonus)
14."Blind (Live)" (Bonus)
 
 
Membres :
Jonathan Davis : Chant
James "Munky" Shaffer : Guitare
Reginald "Fieldy" Arvizu : Basse
Ray Luzier : Batterie

En presque vingt ans, le groupe Korn à su s'imposer en tant que leader incontesté du Néo-Metal et a su continuer après la disparition de ce genre vers le milieu des années 2000. Mais depuis le départ de Brian "Head" Welch, leur second guitariste, il faut être honnête et avouer que ce n'est plus aussi bien qu'avant. Une année après le très médiocre "See you in the other side" qui proposait des sonorités plus électro et davantage de mélodies, David Silveria, le batteur d'origine quitte le groupe. 
 
L'année 2007 est marquée ensuite par la sortie de deux albums : "Untitled" et "MTV : Unplugged" qui sont selon moi, les pires choses que Korn ait pu pondre dans sa carrière (Franchement, du Néo-Metal en acoustique ... Pourquoi pas du Napalm Death à l'accordéon ?)
Enfin, 2008 marque l'arrivée de Ray Luzier derrière les futs et 2009, le début de l'enregistrement de " Remember Who Your Are", un album qui se veut être un retour aux sources. 
 
Je ne suis pourtant pas un grand fan de Korn mais quand cet album est sorti, j'ai été agréablement surpris. Après une intro des plus banales, débute les premières notes de "Oildale" premier single de l'album. Premier constat : Les cordes de basses de Fieldy claquent comme "à l'époque", chose que je n'avait pas entendu depuis des années. La batterie quant a elle est énormément travaillée : Il s'agit du premier album enregistré avec Ray Luzier, ce qui s'entend immédiatement! 
 
Le reste de l'album possède un bon groove mais on regrette quand même l'absence d'une deuxième guitare. "Pop a Pill", "Fear is a Place To Live" et "Move On" font partie des morceaux qui évoquent la bonne époque du groupe. l'album en édition spéciale permet quant a lui, de redécouvrir "Blind" dans une version live réorchestrée.
 
Il ne s'agit pas du meilleur album du groupe mais la démarche effectuée est grandement appréciée. Korn est en bonne voie pour retrouver son identité ...

Note globale : 16/20
 

Invasion Los Angeles (They Live)


Réalisation : John Carpenter
Pays : U.S.A
Année : 1988
Durée : 93 min.
Distribution partielle : Roddy Piper, Keith David, Meg Foster ...


Mon Avis :

Inspiré de la nouvelle de Ray Faraday Nelson "Les Fascinateurs" (Eight O'clock in the morning), John Carpenter (Halloween, New York 1997...) livre un pur film de Science Fiction tout en critiquant la société de consommation de son pays. 

Après le malheureux échec commercial des "Aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin" en 1986, Big John se tourne davantage vers des petites productions et réalise "Prince des Ténèbres" et "Invasion Los Angeles".  

Synopsis : Errant dans Los Angeles à la recherche d'un travail, John Nada, ouvrier au chômage, découvre un étonnant trafic de lunettes. Une fois posées sur le nez, elles permettent de détecter d'épouvantables extraterrestres décidés à prendre le contrôle de la planète.


Dans l’œuvre présentée, John Nada ("rien" en espagnol) est interprété par Roddy Piper, catcheur canadien de la WWE connu pour son costume écossais . C'est un personnage qui a foi en son pays mais qui reverra son jugement plus tard grâce aux fameuses lunettes révélatrices.

La première partie du film campe le décor : John Nada trouve un travail dans un chantier et se lie d'amitié avec Frank, un autre ouvrier. Ce dernier lui propose même un foyer au sein d'un bidonville. Non loin de là, se trouve une église mystérieusement fréquentée. Curieux, Nada se rends sur place et découvre qu'il s'agit d'un mystérieux laboratoire dans lequel sont fabriquées des lunettes de soleil qui permettent de voir la vérité sur le monde : Les extraterrestres ont pris le contrôle de la terre.

Une fois les lunettes posées, le monde devient en noir et blanc, les panneaux publicitaires ont laissé place à des messages directs comme "Obéis", "Consomme"..., Sur les billets de banques sont écrit : "Ceci est ton dieu" et les fameux envahisseurs sont d'affreuses créatures humanoïdes . 
Ces derniers vont vite se rendre compte de la découverte de Nada et vont tout faire pour l'empeche de mettre à jour la vérité.

Avec ce film, John Carpenter compare les dirigeants et les capitalistes à des extraterrestres et signe une œuvre intemporelle. 
Pour les fans de jeux vidéos, sachez que le scénario de "Invasion Los Angeles" a inspiré le fabuleux "Duke Nukem".

Au final, ce film est un bijou. Près de vingt ans après, il est toujours d'actualité.

  

 Note globale : 6/6

mardi 20 septembre 2011

Silent Hill (1999)


Date de sortie européenne : 1er aout 1999
Developpeur : Konami CE Tokyo
Editeur : Konami
Genre : Survival - Horror
Plateforme : Playstation

Déconseillé aux moins de 16 ans (et aux âmes sensibles) 


Mon Avis : 

Welcome to Silent Hill

Trois ans jour pour jour après la sortie de "Resident Evil" en Europe, Konami (Castlevania, Metal Gear ...) publie "Silent Hill" qui deviendra incontestablement le jeu le plus sombre et le plus glauque de l'histoire de la Playstation première génération.

Pour ceux qui ne connaissent pas, Silent Hill est une petit ville balnéaire située dans un coin reculé de l’Amérique et qui, suite à un incendie, devint progressivement une ville fantôme.
L'histoire débute avec Harry Mason, un homme veuf et sa fille Cheryl qui, sept ans auparavant, à été trouvée aux abords de Silent Hill. 
La période des vacances étant commencée, ils prirent la route en pleine nuit et se dirigèrent vers cette ville qui semblait étrangement intéresser Cheryl alors que personne ne lui en avait parlé.
Mais un accident mit fin au périple et Harry se réveilla le matin au volant de son véhicule, entouré d'une brume épaisse et ponctuée de flocons de neige. Cheryl a disparu ...


It snows in hell 

Après un horrible cauchemar, le personnage principal se réveille dans une cafeteria de Silent Hill. C'est à ce moment que l'aventure commence et vu le temps qu'il fait dehors, ça ne va pas être une partie de plaisir. Surtout quand des monstres difformes viennent vous attaquer à chaque coin de rue. 

Au début du jeu, l'équipement est plutôt sommaire : un pistolet, un couteau, une lampe torche, une radio (qui émet des grésillements à chaque fois qu'un monstre est susceptible de vous tomber dessus) et une carte de la ville qui s’avérera plus que salvatrice dans cette quête. Une fois laché dans la ville, il s'agit d'évoluer dans un brouillard tellement épais que l'on ne voit rien devant soi au delà de dix mètres (ce qui rend le jeu particulièrement stressant). 

Contrairement à "Resident Evil", la caméra est mobile, ce qui intensifie le coté action du jeu. Pour les combats, de nombreuses armes au corps à corps sont prévues, ce qui renforce le coté survival. Certains ennemis sont particulièrement agiles, ce qui nécessitera une bonne organisation de l'arsenal et des fioles de guérison. 
Comme son homologue "Capcomien", "Silent Hill" possède des énigmes plus ou moins faciles qui mettront à l'épreuve la patience et reflexion du joueur.



Fear of the Dark

Puis, une alarme retentit et tout devint sombre, la nuit tombe d'un coup et le décor change. Les murs laissent parfois place à des grillages et à des lignes de barbelés ensanglantées sur lesquelles on peut parfois apercevoir des cadavres mutilés, amputés... 

Ce moment du jeu est vraiment intéressant car le jour ayant laissé place à l'obscurité, la lampe torche est la seule chose qui va permettre de voir où on va. 
Ajoutez à ça : la radio qui grésille, le manque de visibilité permanent, les monstres qui attaquent, les énigmes et la possibilité de se déplacer dans les quartiers de la ville, Il y'a vraiment de quoi être mal à l'aise durant toute la durée du jeu. 
Certains lieux comme Archemilla Hospital et Midwich Elementary School seront visités de jour comme de nuit, ce qui permettra de voir les choses de différentes façons.
La musique, interprétée par Akira Yamaoka, est méga flippante (surtout quand elle est accompagnée de portes qui claquent et de cris inhumains). 

Bref, il s'agit pour moi de la meilleure expérience de Survival Horror sur consoles. Depuis, la franchise "Silent Hill" s'est étendu à travers plusieurs jeux du même nom (dont un deuxième, devenu culte) et a fait l'objet d'un film que je trouve assez réussi (ce qui n'est pas le cas de la plupart des adaptations au cinéma).



Note globale : 19.5/20

jeudi 15 septembre 2011

Compilation : Valerie and Friends


Date de parution : 27 mai 2009
Pays d'origine : France
Genre : Electro Rétro-futuriste 80's

Tracklist :  

01. Minitel Rose – Zombie Lady     
02. Anoraak – Long Distance Hearts     
03. Jupiter – Starlighter     
04. DVAS – Inner Sanctum     
05. College – The Light Of Your Dress     
06. Keenhouse – Deep In The Forest     
07. Electric Youth – Faces     
08. Russ Chimes – Daytona     
09. Maethelvin – Lost In Big City     
10. The Outrunners – Runaways        
11. Futurecop! – Eyes Like The Ocean     
12. Moulinex & Press, Release – 1stracklove
13. Symbolone – Last Scene (Daytona Mirage)     
14. Xinobi – Woodstock     
15. Narctrax –     Excalibur Galactica        
16. Loose Shus – Red Sonja     
17. Steve Moore  – Saturnalia
 

Valerie est un collectif fondé en 2007 par David Grellier aka College et ses amis The Outrunners, Minitel Rose, Anoraak, Maethelvin et Russ Chimes provenant tous de la région Nantaise (excepté Russ Chimes qui vient de Londres).

Ce collectif cherche souvent son inspiration dans les vieilles musiques de films ou de séries des années 1980 comme la bande son de "Risky Business" composée par Tangerine Dream. Aujourd'hui leur ancien blogspot devenue valeriecollective.com connait un franc succès sur la toile et a réussi à créer un buzz qui pousse de nombreux jeunes artistes a eux aussi composer des morceaux que l'on pourrait qualifier d'électro-disco rétro futuriste, comme nostalgiques d'une période qu'ils n'ont jamais connus. (Source Wikipedia)



Un petit article "clin d’œil", histoire de parler un peu de cette super compil' réservée à tous les nostalgiques des années 80.

Note globale : 15/20

mercredi 14 septembre 2011

L'étrange vice de Madame Wardh


Réalisation : Sergio Martino
Pays : Italie
Année : 1971
Durée : 98 min.
Distribution partielle : Edwige Fenech, George Hilton, Ivan Rassimov, Alberto de Mendoza ...

Mon Avis : 

Giallo : Le giallo est un genre de film d'exploitation, principalement italien, à la frontière entre le cinéma policier, le cinéma d'horreur, le fantastique et l'érotisme qui a connu son heure de gloire dans les années 1960 à 1980. Les réalisateurs phares du giallo sont Mario Bava et Dario Argento. Il emprunte son nom à celui donné en Italie au roman policier.

Quatrième film et un premier giallo pour Sergio Martino, brillant réalisateur italien qui réalisera plus tard le cultissime "Torso" en 1973 (Eli Roth rendit d'ailleurs hommage à ce dernier dans "Hostel : Chapitre II") ainsi que "le continent des hommes-poissons" en 1979, pour ne citer qu'eux. 

Pour porter à l'écran "l'étrange vice de Madame Wardh", Martino s'appuya sur un casting de choix : l'actrice franco-italienne Edwige Fenech (trop souvent cantonnée aux comédie pouet-pouet) connue pour son corps et ses formes généreuses. Il fit aussi appel à George Hilton, qui jouera entre autres, dans l'excellent "Folie Meurtrière" de Tonino Valerii (1972).

Synopsis : Femme d'un diplomate, Julie Wardh découvre au retour d'un voyage qu'elle est suivie par un maniaque sexuel. Un soir, Julie participe à une soirée où elle rencontre George Cours qu'il lui dit être le cousin de Carol, sa meilleure amie. Jean a été l'amant de Julie et il continue à la poursuivre des assiduités, même si elle a rompu voici quelque temps et ne veut plus entendre parler de lui. George commence à s'immiscer dans la vie de Julie, qui le séduit et tombe amoureuse de lui, avec pour résultat qu'ils sont menacés. Dans une lettre de menace, le tueur veut rencontrer Julie, mais à sa place c'est Carol qui va au rendez-vous, ce qui lui sera fatal. Seul le temps révélera qui est la prochaine victime et qui est l'assassin.

Dans un premier temps, ce qui est sûr, c'est qu'il s'agit bien d'un Giallo (enquête policière, arme blanche, tueur ganté mystérieux ...), qui plus est avec Edwige Fenech, ce qui rend les choses immédiatement agréables. Certaines scènes sont particulièrement réussies : je pense notamment à celle de la bouteille de vin qui s'inscrit dans un onirisme purement giallesque.


Sinon le film continue avec une superbe scène d'agression dans un garage sous terrain, où l'assassin, armé d'un rasoir, cherche à faire une nouvelle victime.  

Pour faire court, ce film n'est pas un chef d’œuvre du Giallo, mais il marque beaucoup de points grâce à son scénario, ses acteurs et sa musique (à titre d'anecdote : le thème de Nora Orlandi "Dies Irae" sera repris dans le film "Kill Bill : Volume 2" de Quentin Tarantino)

Note globale : 4/6

mardi 13 septembre 2011

Les Discrets - Septembre et ses dernières pensées


Date de parution : 04 Mai 2010
Pays d'origine : France
Genre : Post Rock / Shoegaze / Black Metal
Durée totale : 43:15

Tracklist :

01."L’ Envol des Corbeaux"
02."L’ Échappée"
03."Les Feuilles de l’Olivier"
04."Song for Mountains"
05."Sur les Quais"
06."Effet de Nuit"
07."Septembre et Ses Dernières Pensées"
08."Chanson d’Automne"
09."Svipdagr & Freyja"
10."Une Matinée d’Hiver" 

Membres : 
Fursy Teyssier : Guitare, Basse, Chant
Audrey Hadorn : Chant
Winterhalter : Batterie

Le groupe "Les Discrets" voit le jour en 2003, mené par Fursy Teyssier (Phest, Ex-Amesoeurs) puis rejoint ensuite par Winterhalter (Ex-Peste Noire, Ex-Amesoeurs, Alcest) à la batterie et Audrey Hadorn au chant.
Après un premier split enregistré avec Alcest en 2009, le groupe sort son premier album un an plus tard, contenant entre autres, quelques titres du précédent enregistrement.

Dès la première écoute, ce 10 titres frappe par son atmosphère joliment triste. Le style est partagé entre rythmes intenses, guitares électriques et acoustiques, et un magnifique chant clair légèrement en retrait. Ma chanson favorite de l'album, "Song For Mountains", est une ode à la nature et plus particulièrement au paysage montagnard. Très calme mais parfois rageuse, elle critique aussi le piétinement de l'homme face à cet environnement. (Je tiens d'ailleurs à préciser qu'il s'agit pour ma part, du morceau le plus écouté cette année).

Bref, les mots me manquent pour qualifier cet album qui selon moi, mérite une écoute attentive. Les fans d'Alcest, Agalloch et Anathema trouveront certainement leur compte dans ces quarante trois minutes de bonheur musical.

Ci-joint, un magnifique court métrage réalisé par Fursy Teyssier, lui-même.

Note globale : 18/20

Resident Evil 1.5

 
Resident Evil 2 sera passé par bien des étapes embryonnaires avant de trouver sa forme définitive. Ainsi, sous le nom de code de Resident Evil 1.5, se cache un épisode bien entamé par les équipes de Capcom mais dont le développement, qui en était tout de même à plus de 60%, n'arrivera jamais à terme. 
Il est à noter que Shinji Mikami a repris de fond en comble le titre (à l'image de ce qu'il fera plus tard avec Resident Evil 4) qu'il jugeait imparfait, en changeant notamment pas mal de décors. Pour lui, le titre comportait énormément de points intéressants mais mis bout à bout, le résultat final était loin d'être satisfaisant, à l'image du scénario. 
Cependant, la réponse de Mikami sonne faux et on accordera beaucoup plus de crédit à la thèse qui veut que le jeu ait été entièrement remanié suite au départ de bon nombre des membres de l'équipe de développement, avant la fin du projet, qui ont rejoint les rangs de Square afin de bosser sur Parasite Eve.
Si on retrouvait déjà à l'époque (1997) le personnage de Leon (qui arborait un look quelque peu différent), il n'était pas encore question de Claire mais d'une certaine Elza Walker. Chaque personnage possédait sa propre aventure (qui tenait alors sur un seul CD) et le système de zapping était également présent. D'un point de vue du scénario, on trouvait de grandes similitudes avec Resident Evil 2. Si Leon commençait l'aventure dans le commissariat de Raccoon City, il était toujours un rookie fraîchement débarqué. A contrario, il semble qu'il n'était à aucun moment fait mention des S.T.A.R.S. D'autres personnages étaient également au centre de l'intrigue, dont un certain Roy, mais rien n'a jamais vraiment filtré à son sujet. Par contre, on retrouvait déjà Ada, la famille Berkin composée de Sherry, Annette et William ou bien encore John, le pauvre flic qui subira un sort peu enviable au début de RE 2. 



Pour l'anecdote, le jeu semblait plus dynamique avec davantage de zombies de différentes corpulences. Il était aussi question que les vêtements des héros se détériorent en fonction des dégâts subis. Cet élément ne sera finalement pas conservé. Même chose pour la représentation de l'inventaire qui sera bien différente, pour un résultat plus fonctionnel.

Source : Jeuxvideo.com

lundi 12 septembre 2011

Dita Von Teese


Vrai nom : Heather Renée Sweet
Date et ville de naissance : 28 septembre 1972, West Branch (Michigan, USA)
Activité : Pin-up, Effeuilleuse, Mannequin

Biographie : 

Heather Renée Sweet est née le 28 septembre 1972 aux États-Unis à West Branch, dans le Michigan. Jeune femme du Mid-West aux cheveux naturellement blonds, fascinée par les films musicaux en Technicolor, les pin-up et la lingerie vintage, elle deviendra l'une des icônes glamour qu'elle adorait étant plus jeune. 

Ballerine de formation, elle deviendra une figure centrale du New burlesque en donnant vie aux pin-up sur papier glacé, en prenant le pseudonyme de Dita Von Teese.

Dita est un hommage à l'actrice du cinéma muet Dita Parlo, tandis que le nom Von Teese provient d'une coquille du magazine "Lingerie" : le premier nom qu'elle avait tiré d'un carnet d'adresses ayant été Von Treese. Elle a cependant préféré la sonorité Von Teese et l'a adoptée.

Passionnée par la mode vintage, elle commencera sa carrière professionnelle en vendant de la lingerie dans une boutique près de chez elle, Lady Ruby's Lingerie, à l'âge de treize ans. Son péché mignon déjà très fort à l'époque la poussait à dépenser tous ses revenus en lingerie. Elle étudiera ensuite en Californie l'histoire des costumes et envisagera de travailler en tant que costumière pour les films d'époque. Cette passion la mènera progressivement vers l'esthétique soignée du fétichisme sexuel. Elle deviendra rapidement mannequin et on la découvrira en couverture de nombreux magazines internationaux (érotiques et fétichistes inclus) tels que Playboy, Tatler, Penthouse, Citizen K, Maxim, Bizarre et Inked.

Aujourd'hui, Dita Von Teese se présente comme une burlesque performer. C'est son striptease dans un verre géant de Cointreau qui fera d'elle une icône internationale et inspirera les scénaristes de Charlie's Angels pour une scène jouée par Cameron Diaz.

Source : Wikipedia



Night of the demons 3


Réalisation : Jim Kaufman
Pays : U.S.A , Canada
Année : 1997
Durée : 85 min.
Distribution partielle : Amelia Kinkade, Larry Day, Tara Sloane, Kristen Holden-Reid ...


Mon Avis : 

Ultime séquelle de la saga "Night of the demons", c'est sous le nom de "Demon House" que ce film est distribué par chez nous. Pour ce dernier volet, c'est Jim Kaufman, un habitué de séries TV comme "La Nouvelle Famille Addams" ou "Le loup garou du campus" qui sera au poste de réalisateur. Le scénario, en revanche, confié à Kevin Tenney (réalisateur du premier film), ce qui peut justifier la présence de quelques stocks-shots issus de son film.
Amelia Kinkade reprend son rôle d'Angela pour "la der des ders" et autant dire que sa présence sauve les meubles.

Synopsis : Après une fusillade, un groupe de jeunes se réfugie dans la demeure abandonnée de Hull House. Ils ne se doutent pas qu'ils vont réveiller un démon sous les traits de Angela, une jeune femme aussi sensuelle que mystérieuse, qui hante les lieux depuis plusieurs années.


Pour fait simple et court, le film débute par un générique très laid en images de synthèses ultra-cheap, puis par un plan nichons tout dégueu. Bref, ça commence bien ! 

Ensuite, l'histoire se met en place tout doucement : Deux jeunes adolescentes, prêtes à aller au bal, se retrouvent en panne sur le bord de la route. Voilà qu'au même moment, une bande de jeunes à bord d'une fourgonnette s’arrêtent et leur proposent de les emmener. C'est en s’arrêtant dans une station service qu'ils se trouvent, contre leur gré, responsables d'une fusillade. Ils prennent la fuite et espèrent trouver refuge dans la vieille maison des Hull ...

Dans l'ensemble, le film n'est pas trop mal mais il est loin d’être aussi bon que les deux premiers. Angela qui, habituellement, nous offre une danse à chaque fois, se contente de se ridiculiser en offrant une langoureuse fellation à ..... un revolver !!!

Bref, ce dernier volet aux allures nanardesques, est uniquement reservé à un public averti.


Note globale : 2/6