vendredi 2 décembre 2011

Lifelover - Sjukdom


Date de parution : 14 Février 2011
Pays d'origine : Suède
Genre : Depressive Black Metal
Durée totale : 56:10

Tracklist : 

01."Svart galla"        
02."Led by misfortune"      
03."Expandera"      
04."Homicidal tendencies"   
05."Resignation"      
06."Doften av tomhet"      
07."Totus anctus"      
08."Horans hora"      
09."Bitterljuv kakofoni"      
10."Becksvart frustration"      
11."Nedvaknande"      
12."Instrumental asylum" (Instrumental)    
13."Utdrag"        
14."Karma"       


 Membres : 
Kim "( )" Carlsson : Chant
Jonas "B" Bergqvist : Chant, Guitare, Basse, Piano
Henrik "H" : Guitare
Fix : Basse
Kral : Percussions
1853 : Chant additionnel
 
Lifelover. Devant un nom pareil, on ne s'imagine pas avoir affaire avec un groupe de métal et pourtant .... 

Formé en 2005 par "( )" et "B", ce groupe au patronyme plutôt ironique s'est rapidement fait une place dans la sphère Black Metal scandinave en distillant un métal noir dépressif, sombre et éprouvant. Après la sortie d'une démo la même année, le groupe sort son premier album "Pulver" en 2006 et continue a sortir des albums à raison d'un par an.

"Sjukdom" déroge à la règle et sort deux ans après l’excellent "Konkurs". Dès les premières notes, l'album se démarque nettement du reste de la discographie du groupe avec un son plutôt propre. Le chant de Kim reste torturé, plaintif et sanglotant et la composition de "B", aussi immersive que créative. Sur cet enregistrement, le groupe opte pour une boite à rythme, au grand dam des fans de la première heure qui décrient ce choix. 

Je dois dire que cet album m'a beaucoup marqué notamment les morceaux "Svart Galla" et "Expandera" qui disposent d'une ambiance triste voire mélancolique. Si vous êtes fan de groupe comme "Shining", n'hésitez pas à vous plonger dans l'univers de "Lifelover" qui malheureusement, à splitté en septembre 2011 suite au décès de "B", la tête pensante du groupe.

Note globale : 15/20

dimanche 20 novembre 2011

The Human Centipede 2 (Full Sequence)


Réalisation: Tom Six
Année : 2011
Pays : Angleterre / Pays Bas
Durée : 84 min.
Distribution partielle : Laurence R. Harvey , Ashlynn Yennie, Dominic Borelli ...

 

Mon Avis :


Après avoir choqué les bien-pensants avec une première séquence, Tom Six remet le couvert deux ans après avec "The Human Centipede 2 (Full Sequence) et continue à faire parler de lui. En effet, le film est parvenu à être censuré en Angleterre, le pays qui l'a vu naitre. Jugé trop gore, trop malsain, c'est une victoire pour le jeune réalisateur, voulant finalement choquer l'opinion publique qui jugeait son premier mille pattes humain trop immoral.

Synopsis : Martin est un quarantenaire handicapé mental fasciné et obsédé par le film "The Human Centipede". Il cherche à créer à sa manière le fruit de la création entrepris par le Docteur Heitzer dans le film original. Son objectif est de faire un mille-pattes avec douze personnes, toutes reliées de la tête à l'anus pour ainsi créer le plus long tube digestif au monde. 


Tourné en Noir & Blanc, "The Human Centipede 2 (Full Séquence)" se définit en deux parties. la première campe le décor : on y découvre le personnage de Martin (brillamment interprété par Laurence R. Harvey), un individu au physique ingrat, complétement asocial et psychologiquement dérangé. Ce dernier occupe un poste de gardien de parking et vit avec sa mère dans un petit appartement dans une banlieue anglaise. Il voue une admiration perverse pour le film "The Human Centipede (First Sequence)" et projette d'effectuer la même opération grâce à douze personnes qu'il a capturé de droite et de gauche ... Mais à la différence du Dr Heiter, Martin ne connait strictement rien à la médecine, et encore moins la chirurgie.

La deuxième partie quant à elle, montre l'évolution du projet : L'opération. Et ce qui nous avait été suggéré jusqu’à maintenant devient une succession directe de scènes gores et malsaines (moi même j'avoue avoir été choqué par une scène en particulier). Délaissant les scalpels au profit d'une caisse à outils, Martin va effectuer son fantasme dans un vieux local sans la moindre asepsie, ce qui donnera lieu à de nombreuses complications ...

Sombre, violent, malsain et glauque, "The Human Centipede 2 (Full Sequence)" va plus loin que son prédécesseur. Son aspect monochromatique crasseux tranche avec le premier film qui avait des couleurs plutôt chaleureuses. Tom Six à eu idée de faire une indirecte suite ingénieuse et prépare en 2012, "The Human Centipede 3 (Final Sequence)". D'ici là, amusez vous bien ...



Note globale : 6/6

vendredi 18 novembre 2011

The Human Centipede (First Sequence)


Réalisation : Tom Six
Pays : Pays-Bas
Année : 2009
Durée : 92 min.
Distribution partielle : Dieter Laser, Ashley C. Williams, Ashlynn Yennie ...


Mon Avis :

A l'heure où l'on nous ressors tout les films à succès sous forme de remake hollywoodiens, de l'autre coté de l'atlantique, on a bien compris qu'il fallait être original. Dans le pays du Gouda (et de Dave), Tom Six, un réalisateur à ses débuts plutôt méconnu, a eu une brillante idée et l'exploite. Il raconte qu'après avoir vu un reportage sur des agresseurs d'enfants, il s'est dit que la seule punition adéquate était de "coudre sa bouche à un cul de camionneur obèse".  L'idée a pris du terrain et en 2009, "The Human Centipède" voit le jour. Il sera primé la même année au "Nightmare Film Festival"

Synopsis : Lindsay et Jenny, deux amies américaines parties faire du tourisme en Europe, se retrouvent bloquées en pleine nuit sur une route perdue après la crevaison d'un pneu de leur voiture de location. Elles décident d'aller chercher de l'aide à pied et arrivent dans une grande maison où vit un ancien chirurgien. Ce dernier les drogue et les attache ensuite sur des lits dans son sous-sol aménagé en laboratoire. 
Autrefois spécialiste des séparations de siamois, le Docteur Heiter va tenter l'opération inverse en reliant trois personnes (les deux jeunes filles et un homme japonais), la bouche de l'un étant cousue sur l'anus du précédent, afin de créer un être humain « mille-pattes ». Les trois victimes, une fois reliées en un seul et même tube digestif, subiront les brimades perverses du chirurgien fou.



Je pense que parmi les lecteurs de cet article, beaucoup vont se demander "Comment est-il possible de faire un film sur un mille-pattes humain, sans qu'il soit long et chiant ?" Eh bien, grâce à une bonne mise en scène et surtout grâce au Docteur "Maboule" Heiter, joué par Dieter Laser qui remporte tout les suffrages avec son rôle de chirurgien germanique extrémiste.  

Malgré tout, Le film souffre de quelques longueurs, l'aspect série TV allemande façon Derrick y étant pour beaucoup. Mais ça n’empêche pas d'avoir de la compassion pour ces pauvres personnes enchainées par leurs orifices. 
Là, l'horreur est particulièrement psychologique et suggérée (voire un peu trop à mon goût) mais qu'a cela ne tienne, "The Human Centipede" est un film malsain, dérangeant et anecdotique à ne pas glisser entre les mains des plus sensibles. 
La suite, "The Human Centipede 2 (Full Sequence)" est dans les starting-blocks et s'annonce comme une fausse suite, au paroxysme de ce qui a été vu dans la première séquence. Mais ça, c'est une autre histoire ...



Note globale : 3/6


jeudi 20 octobre 2011

Bruiser


Réalisation : George A. Romero
Pays : Canada
Année : 2000
Durée : 98 min.
Distribution partielle : Jason Flemying, Peter Stomare, Leslie Hope, Tom Atkins ...


Mon Avis : 

Sept ans après "La Part des Ténèbres" (du célèbre roman de Stephen King), Georges A. Romero signe son grand retour cinématographique avec "Bruiser", un thriller fantastique sur la vengeance amère d'un trentenaire effacé ayant perdu son identité. 

Parmi les acteurs, on reconnait Peter Stormare, bien connu des fans de séries TV puisqu'il incarne John Abruzzi dans "Prison Break". Le film comprend aussi le fameux Tom Atkins (Fog, Halloween III, Creepshow ...) dans le rôle du détective Mc Cleary.

Synopsis : Henry Creedlow a toujours respecté les règles et fait ce qu'on lui demandait de faire sans poser de questions. Mais un matin, il découvre que son visage a disparu. Tous ses efforts d'intégration et son désir de reconnaissance ont fini par lui coûter la seule chose qu'il ne peut remplacer : son identité. Il n'est plus qu'un vide, un anonyme, un fantôme. Il explose et décide de se venger.


Une fois n'est pas coutume, Romero continue dans sa thématique contre l'être humain et évoque la perte d'identité. 

Il met en scène un personnage torturé, mépris de tous, y compris de sa propre femme. Un matin, Henry ne voit plus la même personne dans le miroir. Son visage est devenu blanc, vierge de toute émotion, vierge de toute trace d'identité. C'est à partir de là qu'il va prendre conscience de certaines choses et qu'il va agir pour assouvir sa vengeance (ce qui m'a fait penser à une sorte de crossover entre "The Crow" et "Darkman").

Le coté sombre du film correspond avec la noirceur du personnage qu'est Henry. Pas un seul sourire ne s'échappe pendant l'intègralité du métrage, on éprouve de la compassion pour lui.

"Bruiser" ne fait pas l'unanimité auprès du public, je dirais plutot qu'il s'agit d'une oeuvre incomprise et qui mérite une place de choix dans la filmographie de Big George.

Pour la petite parenthèse, le groupe "Misfits" fait une apparition dans une boite de nuit où se situe la dernière partie du film. (Romero avait réalisé le clip "Scream" en "échange" d'une collaboration).


Note globale : 4/6


mardi 11 octobre 2011

Misfits - The Devil's Rain


Date de parution : 04 Octobre 2011
Pays d'origine : U.S.A
Genre : Horror-Punk
Durée totale : 50:22

Tracklist : 

01."The Devil's Rain"   
02."Vivid Red"       
03."Land of the Dead"       
04."The Black Hole"       
05."Twilight of the Dead"   
06."Curse of the Mummy's Hand"       
07."Cold in Hell"       
08."Unexplained"       
09."Dark Shadows"       
10."Father"       
11."Jack the Ripper"
12."Monkey's Paw"
13."Where Do They Go?"   
14."Sleepwalkin'"
15."Ghost of Frankenstein"   
16."Death Ray" 



Membres : 
Jerry Only : Basse, Chant
Dez Cadena : Guitare (Ex-Black Flag)
Eric Arce : Batterie (Ex-Murphy's Law)

Pour certains, Misfits est l'un des groupes favori de Metallica et la référence du genre qui mélange un Punk aux sonorités Hardcore avec des paroles ayant pour thème les films d'horreur des années 50 à nos jours. Mais pour d'autres, il s'agit hélas d'un groupe qui, après le départ de Glenn Danzig et la fin des Années Graves / Chud, a perdu en crédibilité et en inspiration.

Depuis 2001, le groupe se compose de Jerry Only (devenu chanteur en plus d'être bassiste) et de Dez Cadena, un ancien membre du légendaire groupe de Hardcore "Black Blag". 
Au début, le groupe engagea Marky Ramone (seul survivant et batteur des Ramones) pour l'enregistrement d'un album hommage aux années rock'n'roll nommé "Project 1950" (2003)
Bien que le son ne soit plus le même qu'a l'époque "Famous Monsters", j'ai trouvé l'album plutot bon. Puis Marky quitta le groupe, laissant sa place à Robo, ancien membre du groupe qui avait notamment joué sur l'album "Earth A.D / Wolfsblood" (1983)
Ensemble, le groupe enregistra le EP "Land of The Dead" puis se sépara de Robo. Eric Arse, ancien batteur de Murphy's Law, prit le relai et enregistra le premier album en huit ans : The Devil's Rain

Parlons de cet album ... Je dois dire que ça fait plus de 15ans que je suis über-fan de ce groupe et j'attendais avec impatience un nouvel album. "The Devil's Rain" est leur septième album dont le premier composé par l'actuel trio. Il faut dire que le titre "Land of The Dead" était particulièrement intéressant et laissait penser à un éventuel retour aux sources, une sorte de synthèse de leur carrière.

Le problème c'est qu'a la première écoute, la douche est particulièrement froide. Ce qui choque dans un premier temps, c'est la voix de Jerry Only qui, après un "Project 1950" plutôt bien chanté, prouve qu'il n'est vraiment pas à la hauteur des deux précédents chanteurs du groupe. Sur le plan musical, le groupe donne l'impression qu'il est à la recherche d'une nouvelle identité en lorgnant un peu sur le Heavy Metal.  
Les premiers morceaux de l'album passent limite incognito et il faudra attendre la moitié de l'album pour avoir quelques morceaux intéressants. L'album contient une version "album" de "Land of The Dead" qui est nettement moins bonne que la version EP ainsi que "Twilight of The Dead", toujours aussi insupportable. La véritable surprise vient du morceau "Dark Shadows" qui rappelle le bon rock des 80's.

Résultat : un album ni bon, ni mauvais. On se dit qu'un groupe aussi culte que les Misfits aurait tout de même pu réaliser un meilleur comeback. Mais bon, je vais continuer à écouter cet album en rêvant d'une éventuelle reformation des line up d'autrefois ...

Note globale : 13/20 

Masuimi Max

Nom complet : Masuimi Max
Date et ville de naissance : 12 mars 1978, Jacksonville (Arkansas, USA)
Activité : Pin-up, Fetish Model

Biographie : 

Masuimi Max (née le 12 Mars 1978, à Jacksonville, Arkansas, Etats-Unis) est un modèle américain dédié aux photos fetish de coréen et allemande. Il est bien connu pour ses nombreux tatouages et de son intérêt dans de nombreux fétiches.

Ses débuts

Sa mère meurt en donnant naissance à sa deuxième fille, Yong-fils Max, quand Masuimi avait six ans. Son père remarié et peu après a eu un fils nommé Charles. Toutefois, elle a été l'objet de la haine de plusieurs des nouvelles femmes de son père et a quitté la famille. Masuimi a commencé à se déshabiller à l'âge de 18 ans à gagner de l'argent. Sa routine comprend des éléments de la danse burlesque et de fétichisme.

Elle a plaidé dans des dizaines de magazines et de photographies et même des vidéos musicales. 
 Max a aussi apparu dans plusieurs films, y compris Lonely Voici Lies (1999) et l'envers Downtown (2005) et a été sa première apparition dans XXX: État de l'Union (2005). 
Elle a également fait des apparitions à la voiture montre. Masuimi a récemment paru dans la vidéo du groupe de Tiger Army "Rose of the Devil's Garden" et l'émission Fear Factor. 

"Masuimi Max" est son vrai nom. Elle a deux tatouages qui sont son nom japonais, et qui est traduit par "Masumi". 
Elle a expliqué : Masuimi est tatoué sur mon bras de la façon dont elles sont parlées, pas de la même manière que d'orthographe en anglais. Certains d'entre vous connaissaient déjà, hiragana et katakana représentent des sons, pas de lettres dans l'alphabet, comme l'anglais. Masuimi Mon nom est écrit, mais le premier 'i' est le silence. En outre, la prononciation de mon nom est exactement comme il a été tatoué sur mon bras. "

Je suis désolé pour cette traduction foireuse, il n'y a malheureusement pas de biographie trouvable en français.  


lundi 3 octobre 2011

Incident de Parcours (Monkey Shines)


Réalisation : George A. Romero
Pays : U.S.A
Année : 1988
Durée : 113 min.
Distribution partielle : Jason Beghe, John Pankow, Kate Mc Neil, Joyce Van Patten ...


Mon Avis :

Pour la plupart d'entre nous, George A. Romero est le maitre incontesté des zombies au cinéma. Mais beaucoup ignorent que les films de Morts-Vivants ne sont qu'une partie de sa filmographie.  
Entre 1985 et 2005, vont s'enchainer plusieurs films, assez différents les uns des autres, mais toujours avec un message dénonciateur sur la société actuelle. "Monkey Shines" sort trois ans après "Le Jour des Morts-Vivants" et je préfère dire tout de suite qu'il s'agit d'un de ses meilleurs films.

Synopsis : Allan Mann, un jeune étudiant en droit à l’avenir prometteur, devient paraplégique suite à un accident. N’ayant plus goût à rien, il se laisse dépérir jusqu’à faire une tentative de suicide. Son ami Geoffrey, un chercheur à l’université, va alors lui offrir un capucin au nom d’Ella. Le petit singe a été entraîné pour assister un paraplégique dans sa vie de tous les jours, mais son comportement va devenir de plus en plus irascible jusqu’à mettre la vie d’autrui en danger. 



Délaissant le gore pour une horreur plutôt psychologique, Romero continue à surprendre avec cette magnifique série B. Dans ce film, on parle du mauvais traitements envers les animaux et de la haine engendrée par ces derniers vis à vis de l'homme. La souffrance est aussi un thème qui reviendra régulièrement. Enfin, le dressage des animaux est plus que surprenant.

Même si ce film dispose de plusieurs scènes particulièrement difficiles, "Monkey Shines" est un très bon drame fantastique immersif, avec un bon rythme soutenu et des effets spéciaux d'un réalisme surprenant.


Note globale : 5/6